Zenab Maïlélé, top modèle FIMA 2015

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Par Webmaster  Publié le 18/09/2015
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A 14 ans et du haut de ses 1m75, Zenab Maïlélé a remporté le concours de top-modèle qui s’est tenu à Niamey le 04 Septembre dernier dans le cadre du festival international de la mode africaine (FIMA) qui se déroulera du 25 au 30 Novembre prochain.

Elève en classe de seconde, notre Lauréate parle le Français et l’Anglais et pratique régulièrement la course à pied et la natation.

Ça fait quoi d’être Lauréate alors que tu n’avais jamais défilé auparavant ?

Beaucoup de plaisirs, et de surprises. A l’annonce des résultats le jury a appelé mon numéro (N°5) plusieurs fois avant que je me rende compte qu’il s’agissait bien de moi. Je n’attendais pas qu’il m’appelle, je n’avais pas la tête à ça, j’avais l’esprit ailleurs. En fait je ne m’imaginais pas parmi les gagnantes, surtout que c’était mon tout premier défilé contrairement aux autres candidates. J’ai alors quitté les coulisses, toute contente pour le podium à l’idée d’occuper la 3ème place, donc 2ème dauphine. C’est ainsi que les jurys procèdent d’ordinaire aux annonces des résultats dans ce genre de compétitions, ils commencent toujours par appeler la 2ème dauphine. Une autre surprise attend Zenab sur la scène, cette fois ci le jury a décidé de n’en choisir qu’une : la Lauréate, Zenab. Ma surprise a redoublé à cette annonce, je n’en croyais pas mes oreilles, j’étais comblée de joie.

Comment tu t’es retrouvée dans ce concours de top-modèle?

Avant tout je suis élève et je souhaite après la seconde poursuivre mes études en 1ère S afin de pouvoir devenir médecin par la suite. Je me suis retrouvée dans le mannequinat grâce à ma famille qui a voulu que je participe à ce concours. Je ne m’attendais vraiment pas à gagner. Derrière ça je souhaite réussir parce qu’il ne suffit pas de faire des sourires, etc.,

je me suis rendu compte que le métier de mannequin n’est pas facile, notamment le fait de rester des journées sans manger, de rester debout pendant des heures à attendre son tour pour défiler ou être photographié, etc. J’ai compris que ce n’est pas du tout facile, donc je sais bien que si je décide de m’engager dans cette voie je le ferais avec sérieux. Déjà les participantes avec lesquelles j’ai concouru étaient toutes aussi jolies les unes que les autres, donc ce n’est pas facile du tout. Il est vrai j’étais la plus jeune, mais il y avait vraiment de grosses pointures. Ce que j’ai apprécié dans tout ça est le fait que je n’ai pas ressenti de la concurrence entre nous, j’ai plutôt ressenti de l’aide. Tout de suite elles m’ont aidé à marcher, elles m’ont guidé, c’était vraiment important pour moi. J’aurais pu tomber sur un groupe vraiment pas sympa, et là je suis tombé sur des filles très sympas.

Sur scène le mannequin doit se tenir droit, marcher droit tout en croisant les pieds, etc. J’ai appris ces techniques en moins de trois semaines au complexe Alphadi grâce à deux de mes ainées.

Après la proclamation des résultats elles étaient toutes venues féliciter ma famille qui était sur place. Ce n’est pas un monde facile le mannequinat comme tout ce qui est show-biz d’ailleurs.

Walter Issaka

vendredi 18 septembre 2015

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